Tommy Keeley
(Etats-Unis) – Coordinateur des volontaires/Educateur
31 mars 2010 – Mexique
Dès que vous vous trouvez dans un environnement où la langue est différente, le mode de vie est différent et surtout la culture est différente, et ce pendant un certain temps, vous ne vous sentez pas en position de force. En général, l’espoir, la passion et l’idée de donner nous permet de prendre cette décision. Mais, vous ne savez jamais où vous allez mettre les pieds. A ce jour, j’ai du mal à trouver les mots qui décriraient avec précision mon expérience en tant que volontaire chez NPH. En tant que coordinateur des volontaires au Mexique, les volontaires me disaient régulièrement qu’ils vivaient l’année la plus difficile de leur vie, et de loin, la plus gratifiante. Je les rejoins sur plusieurs points. Nous sommes submergés par le sentiment profond d’être vivant quand nous sommes entourés par des centaines d’enfants, qui eux-mêmes, se sentent vivants. Bien souvent, vous pouvez vivre une journée remplie d’embûches et être à la fois submergé par la fierté d’observer les enfants dans leur développement personnel. Chaque jour qui passe a son lot de larmes, de rires, de buts de football, de questions et d’embrassades.
La mission de NPH est de fournir de la nourriture, un toit, des soins et une éducation. Tout ceci est vrai. Mais il est important d’évaluer ce que signifie le mot « vrai ». A mon sens, ces quatres besoins primaires se traduisent par bien plus : ils se traduisent en « opportunité ». La nourriture donne l’opportunité à l’enfant d’avoir de l’énergie pour étudier, jouer et grandir. Le toit donne l’opportunité à l’enfant d’avoir confiance et de se sentir en sécurité dans son environnement. Les soins donnent l’opportunité à l’enfant de sourire et de vivre confortablement et en bonne santé. L’éducation donne l’opportunité à l’enfant de rêver et et de penser à l’avenir. La responsabilité d’un volontaire consiste à soutenir, inspirer et développer ces enfants avec l’aide du personnel de NPFS.
La croissance et la progression d’un enfant n’est pas simple. Le développement d’une centaine d’enfants est bien plus difficile. A la fin de la journée, l’éducation proprement dite d’un enfant revêt tant d’aspects, mais au fond, le plus important est qu’il existe quelqu’un qui reste à leurs côtés. Pour citer le père Wasson, fondateur de NPH : « Vous êtes peut-être seulement un individu en ce monde, mais pour un enfant, vous représentez peut-être le monde entier. » C’est vrai. Le volontariat chez NPH a été à maints égards une opportunité incroyable d’inspirer les autres, de m’inspirer et d’offrir des opportunités. En retournant dans un monde compliqué aux choix et attentes multiples, je ne peux m’empêcher de penser à la vie simple qui consiste à donner à ceux qui ont besoin d’un ami, d’un mentor, d’un père et/ou d’un frère.
Tommy Keeley
Volontaire
Dès que vous vous trouvez dans un environnement où la langue est différente, le mode de vie est différent et surtout la culture est différente, et ce pendant un certain temps, vous ne vous sentez pas en position de force. En général, l’espoir, la passion et l’idée de donner nous permet de prendre cette décision. Mais, vous ne savez jamais où vous allez mettre les pieds. A ce jour, j’ai du mal à trouver les mots qui décriraient avec précision mon expérience en tant que volontaire chez Nos Petits Frères et Soeurs (NPFS).
En tant que coordinateur des volontaires au Mexique, les volontaires me disaient régulièrement qu’ils vivaient l’année la plus difficile de leur vie, et de loin, la plus gratifiante. Je les rejoins sur plusieurs points. Nous sommes submergés par le sentiment profond d’être vivant quand nous sommes entourés par des centaines d’enfants, qui eux-mêmes, se sentent vivants. Bien souvent, vous pouvez vivre une journée remplie d’embûches et être à la fois submergé par la fierté d’observer les enfants dans leur développement personnel. Chaque jour qui passe a son lot de larmes, de rires, de buts de football, de questions et d’embrassades.

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